Richard Olszewski, maire-adjoint de Roubaix et consultant privé

Pour son zèle frénétique à déployer la vidéosurveillance dans les villes et les campagnes. L’homme est haut placé dans une boite de consulting privée, formateur (il a milité pour la création du Bac pro "métiers de la sécurité"), élu de Roubaix et de la communauté urbaine de Lille, et vice-président du Forum européen pour la sécurité urbaine. Tout un poème...

Richard Olszewski a le CV convaincant : Consultant en prévention-sécurité auprès du cabinet Securban (on le dit Directeur général), adjoint à la sécurité du maire PS de Roubaix depuis 1995 (il y développe la vidéosurveillance), il a également un pied au CUL (Communauté urbaine de Lille), et siège en tant que conseiller en charge de la prévention des risques.

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Selon Le Monde (23 février 2007), il « a chaudement appuyé la création d’un bac professionnel inédit "métiers de la sécurité", à Roubaix, Marseille et Créteil. Diplômé de l’Institut des hautes études pour la sécurité intérieure (Ihesi, bien connu des BBA ), M. Olszewski dirige la licence "métiers de la sécurité" à l’IUT de Roubaix » et est responsable du module "sécurité publique" du mastère "gestion des risques sur les territoires" à l’ENA Strasbourg.

A l’échelle européenne, il représente en effet la ville de Roubaix et le CUL au sein du FESU (Forum européen pour la sécurité urbaine) où il assure les fonctions de vice-président et de trésorier.

- En novembre 2006, il anime l’atelier "technologies et libertés" à la conférence de Saragosse intitulé "Sécurité, démocratie et villes".
- Les 27 et 28 mai 2010, le FESU achève à Rotterdam une année de promotion de la vidéosurveillance à travers son projet "Citoyens, villes et vidéosurveillance".
- Il préside en 2007 le jury des trophées de la sécurité privée et intervient dans plusieurs colloques consacrés à la sécurité.

Le dada d’Olszewski c’est la vidéosurveillance. Il milite pour la prise en charge du financement et de la gestion des systèmes par les CU et les SIN - les Communautés urbaines ou les Syndicats INtercommunaux (pour les petites localités désireuses de protéger leurs « salles des fêtes harcelées et dégradées »).